Entretien avec le Pr. Konstantin Korotkov sur la chaîne Profound Discussions animée par la Dr. Aanchna Sharma
Dans cette interview approfondie diffusée sur la chaîne YouTube Profound Discussions, le Pr. Konstantin Korotkov échange avec la Dr. Aanchna Sharma autour d’un sujet ambitieux : la possibilité de mesurer scientifiquement certains aspects de la conscience humaine.
La vidéo complète est disponible ci-dessus.
Vous trouverez ci-dessous la retranscription intégrale en français, accompagnée d’éléments de contextualisation.
Partie 1 Introduction
Dr. Aanchna Sharma :
Aujourd’hui, je suis très heureuse et honorée d’accueillir le Dr. Konstantin Korotkov, physicien quantique, inventeur et auteur dont le travail explore la frontière où la science rencontre la conscience humaine.
Le Dr. Korotkov a été professeur à l’Université ITMO à Saint-Pétersbourg, en Russie, et a consacré plus de cinquante années à la recherche scientifique. Il a publié plus de 300 articles scientifiques et détient plusieurs brevets en biophysique.
Il est l’inventeur d’un système moderne d’imagerie électrophotonique et le créateur du système Bio-Well, utilisé dans le monde entier pour étudier le stress, la physiologie et les états humains subtils.
À travers ses recherches et ses livres, notamment Light After Life, il a exploré des questions profondes concernant l’énergie, la conscience et la transition que nous appelons la mort.
Aujourd’hui, nous allons entrer dans une conversation située à la limite du possible, là où se rencontrent la physique, la biologie et la conscience.
Dr. Konstantin Korotkov, soyez le bienvenu.
Parcours scientifique
Pr. Konstantin Korotkov :
Je vous remercie, je suis heureux d’être ici.
Je suis diplômé en physique quantique. J’ai travaillé dans différentes universités et instituts de recherche en Union soviétique. Mes domaines de recherche comprenaient la physique des plasmas, la physique des lasers et la physique atmosphérique, tous liés aux principes de la physique quantique.
Parallèlement à mes recherches scientifiques, je m’intéressais à l’histoire de la philosophie, aux religions et à la conscience humaine. Dans les années 1980, la science de la conscience en était à ses débuts. Les instruments modernes comme l’IRM n’étaient pas encore développés comme aujourd’hui. L’électroencéphalographie existait, mais les outils d’investigation restaient limités.
J’ai rencontré des biologistes et des neurophysiologistes qui étudiaient l’activité cérébrale. Cela m’a profondément intéressé. À cette époque, cet intérêt restait secondaire par rapport à mes travaux principaux.
Après l’effondrement de l’Union soviétique, j’ai commencé une activité indépendante. Je connaissais depuis longtemps l’effet Kirlian, un phénomène découvert au XVIIIe siècle par le physicien allemand Georg Lichtenberg.
Il avait observé que lorsqu’un objet est placé dans un champ électromagnétique de haute intensité, une émission lumineuse apparaît autour de cet objet.
Dans les années 1980, j’ai étudié les bases physiques de ce phénomène et publié plusieurs articles. Cependant, cette méthode reposait essentiellement sur des images photographiques.
Or, en science, les images ne suffisent pas. Une méthode scientifique doit répondre à plusieurs critères :
- Les résultats doivent être reproductibles.
- Les mesures doivent être quantifiables.
- Les expériences doivent pouvoir être reproduites indépendamment dans différents laboratoires.
L’effet Kirlian produisait de belles images, mais sans données numériques exploitables.
Développement de la technologie GDV
Dans les années 1990, devenu indépendant des structures étatiques, j’ai décidé de développer une version numérique de cet effet. Il a fallu plusieurs années de travail et d’investissement personnel.
Finalement, nous avons créé un instrument scientifique basé sur ce principe : la technologie GDV, pour Gas Discharge Visualization.
Cette technologie repose sur la stimulation très brève des extrémités des doigts par une impulsion électromagnétique de faible intensité. Cette stimulation génère une émission de photons.
Ces photons sont captés par un système optique et enregistrés par ordinateur. L’analyse informatique permet d’extraire des paramètres quantifiables.
Aujourd’hui, cela fait environ trente ans que cette technologie existe.
Au fil du temps, de nombreuses équipes à travers le monde ont utilisé cette méthode. Nous comptons près d’un millier de publications scientifiques internationales.
Ces travaux ont démontré que la méthode est fiable et reproductible.
Paramètres mesurés
Nous mesurons :
- Le nombre de photons émis.
- Leur énergie ou leur fréquence.
- Leur distribution spatiale.
- Les fluctuations dynamiques de l’image.
L’image produite n’est pas un simple cercle. Elle présente des variations et des structures dynamiques qui reflètent l’activité physiologique.
À partir de ces données, nous extrayons différents indicateurs, notamment :
- Le niveau de stress.
- Le niveau d’énergie global.
- L’équilibre du système nerveux autonome.
- L’activité énergétique associée aux organes et systèmes.
Nous avons également développé un modèle algorithmique permettant de représenter les centres énergétiques, souvent appelés chakras. Ce modèle a été validé empiriquement par des milliers de praticiens ayurvédiques en Inde, en Malaisie et en Indonésie.
Je précise que Bio-Well n’est pas un instrument médical destiné au diagnostic de maladies. Il s’agit d’un outil d’évaluation du bien-être et de l’état énergétique global.
L’effet Kirlian : un phénomène physique réel
L’effet Kirlian est un phénomène découvert au XVIIIᵉ siècle par le physicien allemand Georg Christoph Lichtenberg et popularisé au XXᵉ siècle par Semyon et Valentina Kirlian.
Lorsqu’un objet est placé dans un champ électromagnétique de haute fréquence, une décharge électrique se produit autour de cet objet et génère une émission lumineuse.
Cette émission dépend notamment :
- de l’humidité
- de la pression
- de la conductivité électrique
- de l’état de la surface
La technologie GDV (Gas Discharge Visualization) développée par le Pr. Konstantin Korotkov est une évolution numérique de ce phénomène permettant d’analyser ces émissions à l’aide d’algorithmes informatiques.

Partie 2 Physique quantique, conscience et champ informationnel
Physique quantique et conscience
Dr. Aanchna Sharma :
Lorsque l’on parle de physique quantique, beaucoup de personnes l’associent à la spiritualité et à la conscience. En tant que physicien, comment percevez-vous le lien entre la physique quantique et la conscience humaine ?
Pr. Konstantin Korotkov :
Lorsque les gens parlent de physique quantique, ils oublient que nous utilisons ses principes quotidiennement. Les ordinateurs, les téléphones, les montres électroniques fonctionnent grâce aux lois de la physique quantique. Nous sommes entourés de technologies basées sur ces principes.
Aujourd’hui, nous savons que de nombreux processus biologiques reposent également sur des mécanismes quantiques. Plusieurs prix Nobel ont été attribués pour des découvertes montrant que certains processus physiologiques impliquent des phénomènes quantiques.
Il existe des hypothèses selon lesquelles la conscience pourrait également fonctionner selon des principes quantiques. Cela signifie que la conscience ne se limite pas à l’activité du cerveau telle que nous la comprenons classiquement.
La conscience ne consiste pas uniquement à penser à ce que nous allons manger ou faire dans la journée. Elle inclut notre manière d’interagir avec l’environnement et avec les autres.
Lorsque nous rencontrons une personne, nous ressentons immédiatement une impression, positive ou négative. Cette perception précède souvent toute analyse rationnelle. Il s’agit d’une interaction de champs.
Ce que nous mesurons avec Bio-Well correspond à une émission photonique. D’un autre point de vue, cela peut être considéré comme une manifestation d’un champ biologique.
Nous ne sommes pas des entités isolées. Nous faisons partie d’un environnement, d’une société, d’un champ collectif.
Interaction et champ informationnel
Si une personne est totalement isolée, coupée de toute interaction, elle perd progressivement sa vitalité psychique. L’être humain a besoin d’échange.
Nous pouvons communiquer par les mots, mais il existe d’autres formes d’échange d’information.
Toutes les grandes créations humaines — musique, art, inventions — émergent de cette interaction avec un champ informationnel plus large.
Les compositeurs comme Mozart ou Rossini ont produit des œuvres extraordinaires. Ce type d’inspiration suggère l’existence d’un champ d’information auquel nous accédons.
Aujourd’hui, la physique parle d’intrication quantique. Ce phénomène montre que deux systèmes peuvent rester corrélés indépendamment de la distance qui les sépare.
Des scientifiques travaillent actuellement à développer des ordinateurs quantiques et des systèmes de communication basés sur ce principe.
Nous pensons que des mécanismes similaires pourraient intervenir dans la conscience humaine, permettant des échanges d’information qui ne se limitent pas aux canaux sensoriels classiques.
Les photons que nous mesurons sont des particules quantiques. L’interaction des champs biologiques pourrait donc relever de processus quantiques.
Prana, chi et énergie biologique
Dr. Aanchna Sharma :
Les systèmes anciens, comme l’Ayurveda, parlent de prana comme d’une énergie vitale subtile. Lorsque vous mesurez des émissions électrophotoniques, considérez-vous qu’il s’agit d’une expression scientifique du même phénomène ?
Pr. Konstantin Korotkov :
Je pense que nous parlons du même phénomène, mais avec des langages différents.
Les traditions anciennes utilisaient des termes comme prana ou chi. Ces concepts décrivaient une énergie vitale perçue à travers l’expérience.
Aujourd’hui, nous décrivons ces phénomènes en termes de photons, d’électrons et de champs électromagnétiques.
L’acupuncture, longtemps rejetée par la science occidentale, est aujourd’hui validée par de nombreuses études. Les recherches ont montré l’existence de canaux énergétiques correspondant aux méridiens décrits dans la médecine traditionnelle chinoise.
Ainsi, lorsque nous parlons d’énergie en termes scientifiques modernes, nous décrivons un phénomène que les traditions anciennes avaient déjà identifié.
Les mots sont différents, mais le phénomène pourrait être identique.
La conscience comme processus quantique
La conscience implique une interaction constante entre l’individu et son environnement.
Nous échangeons des informations en permanence. Nous influençons et sommes influencés.
Les expériences menées avec nos instruments suggèrent que certains états émotionnels ou intentionnels peuvent se refléter dans les paramètres mesurés.
Nous explorons l’idée que la conscience puisse fonctionner comme un système d’interaction informationnelle, potentiellement lié à des mécanismes quantiques.
Il s’agit d’un champ de recherche en développement. Nous disposons d’indices, mais la compréhension complète de ces mécanismes nécessitera encore de nombreuses années de recherche.

Partie 3 Eau structurée, études expérimentales et influence de l’intention
L’eau comme système dynamique
Dr. Aanchna Sharma :
Vous avez également beaucoup parlé d’eau structurée. Vous mentionnez que l’eau exposée à certains dispositifs peut influencer la vitalité et l’immunité. D’un point de vue scientifique, que change-t-il physiquement dans l’eau ?
Pr. Konstantin Korotkov :
J’étudie l’eau depuis environ vingt ans. L’eau n’est pas simplement un liquide constitué de molécules en mouvement chaotique. C’est un système extrêmement complexe.
L’eau distillée ou osmosée présente un comportement essentiellement chaotique : les molécules se déplacent sans organisation particulière.
Cependant, dans certaines conditions, l’eau peut adopter un comportement structuré.
Prenons l’exemple de la glace. Lorsque l’eau gèle, elle devient un cristal très ordonné. Lorsque la glace fond, une partie de cette organisation peut persister pendant un certain temps avant de redevenir totalement désordonnée.
Ce principe d’organisation peut également apparaître sans passer par la formation de glace.
Les physiciens Emilio Del Giudice et Giuliano Preparata ont développé une théorie quantique des champs appliquée à l’eau. Ils ont démontré qu’il peut exister des domaines de cohérence, dans lesquels un grand nombre de molécules oscillent en phase, en résonance.
J’utilise souvent l’image d’une salle de danse : chaque couple bouge différemment, mais tous suivent la même musique. De la même manière, les molécules peuvent entrer en résonance collective.
Plus la zone de cohérence est grande, plus l’eau est structurée.
Mesure de l’eau avec Bio-Well
Nous avons développé des expériences permettant de mesurer la lumière émise par une goutte d’eau.
Lorsque l’eau est chaotique, l’image obtenue est simple, circulaire, sans structure particulière.
Lorsque l’eau est structurée, l’image devient plus complexe et présente des motifs organisés.
Ces observations sont similaires aux expériences réalisées par Masaru Emoto, qui congelait des gouttes d’eau et observait la formation de cristaux différents selon les conditions.
Nous utilisons un instrument mesurable, avec des paramètres quantifiables, afin d’objectiver ces différences.
Étude clinique sur l’eau structurée
Nous avons mené une étude clinique dans une université médicale.
Nous avons constitué deux groupes :
- 20 personnes buvant de l’eau structurée.
- 20 personnes buvant la même eau, sans traitement particulier.
- Chaque participant devait consommer un litre d’eau par jour pendant un mois.
Nous avons mesuré plusieurs paramètres :
- Variabilité cardiaque.
- Paramètres physiologiques.
- Indicateurs énergétiques via Bio-Well.
Après un mois, nous avons observé des différences significatives dans le groupe consommant l’eau structurée. Le niveau de stress diminuait et certains paramètres physiologiques s’amélioraient.
Dans le groupe témoin, certaines valeurs restaient stables ou diminuaient légèrement.
Ces résultats ont été publiés.
Cependant, toutes les études ne montrent pas nécessairement un effet. Lorsque nous ne trouvons aucun effet, nous le déclarons. Nous testons systématiquement les produits avant toute validation.
Influence de l’intention
Dr. Aanchna Sharma :
Dans de nombreuses traditions, on parle de l’influence de l’intention ou de la prière sur l’eau. Voyez-vous un lien scientifique avec vos observations ?
Pr. Konstantin Korotkov :
Oui, nous avons mené de nombreuses expériences sur l’influence de l’intention.
L’eau est particulièrement sensible. Si vous essayez d’influencer un objet métallique par l’intention, il ne se passe rien. Mais l’eau réagit.
Nous avons observé que des intentions positives peuvent modifier les paramètres mesurés et augmenter la cohérence de la structure.
Des intentions négatives peuvent produire l’effet inverse.
Il est donc important, lorsque l’on prépare de l’eau ou de la nourriture, d’être dans un état émotionnel positif.
Capteurs Sputnik et expériences à distance
Nous avons développé un capteur appelé Sputnik.
Ce capteur peut enregistrer des variations liées à l’influence intentionnelle.
Des expériences ont été réalisées dans différents pays. Par exemple, une personne en Allemagne envoie une intention, et le capteur en Russie enregistre une variation mesurable.
Des expériences similaires ont été menées entre les États-Unis et l’Inde.
Ces phénomènes pourraient être interprétés dans le cadre de l’intrication quantique, qui montre que deux systèmes peuvent rester corrélés indépendamment de la distance.
Il s’agit d’un domaine de recherche en cours.
Eau structurée : un sujet de recherche controversé
L’idée que l’eau puisse adopter des structures moléculaires cohérentes au-delà de l’état liquide classique est étudiée par certains chercheurs en physique de l’eau.
Des théories comme celle des domaines de cohérence (Emilio Del Giudice) ont proposé que des ensembles de molécules d’eau puissent osciller en phase dans certaines conditions.
Toutefois, ces hypothèses restent discutées dans la communauté scientifique, et les mécanismes exacts demeurent un sujet de recherche.

Partie 4 Biophotons, lumière et transition de vie
Les êtres humains comme systèmes lumineux
Dr. Aanchna Sharma :
Dans l’un de vos propos, vous dites que les êtres humains sont faits de lumière. D’un point de vue scientifique, que signifie cette affirmation ?
Pr. Konstantin Korotkov :
De plus en plus de publications scientifiques montrent que l’activité de notre organisme est liée à l’émission de photons.
Les photons que nous mesurons ne sont pas simplement des sous-produits accidentels de l’activité biologique. Ils jouent un rôle de messagers.
Notre organisme fonctionne selon un principe holographique. Cela signifie que chaque partie du système contient une information sur le tout.
Par exemple, certaines méthodes permettent d’obtenir des informations sur l’ensemble du corps à partir de l’iris, des doigts ou d’autres zones spécifiques.
Le principe holographique est lié aux propriétés de la lumière.
Il existe aujourd’hui des descriptions quantiques détaillées de certains processus physiologiques, incluant l’activité photonique.
Ainsi, lorsque nous disons que nous sommes des êtres de lumière, cela signifie que des processus lumineux participent au fonctionnement biologique fondamental.
La possibilité de mesurer l’âme
Dr. Aanchna Sharma :
Pensez-vous que la science pourra un jour mesurer ce que nous appelons l’âme ? Ou certains aspects de l’expérience humaine resteront-ils toujours au-delà de toute mesure ?
Pr. Konstantin Korotkov :
La science est un processus évolutif.
Nous développons continuellement de nouvelles approches, de nouveaux protocoles expérimentaux et de nouveaux modèles théoriques.
La science de la conscience est relativement récente, elle ne date que de quelques décennies.
Nous avons des indications suggérant l’existence de dimensions supplémentaires, d’univers multiples ou d’énergies subtiles. Cependant, à l’heure actuelle, nous ne disposons pas de preuves définitives.
Nous avons des hypothèses, des observations, des indices.
Je pense qu’au cours de ce siècle, notre compréhension évoluera considérablement.
Comme toute technologie, la connaissance peut être utilisée pour aider ou pour nuire. L’intelligence artificielle, par exemple, peut servir au progrès ou à des applications militaires.
Il en va de même pour la recherche sur la conscience.
Nous devons utiliser ces connaissances pour soutenir l’évolution positive de l’humanité.
Recherches sur la transition de vie
Dr. Aanchna Sharma :
Dans votre livre Light After Life, vous décrivez des observations réalisées au moment de la mort. Que pouvez-vous conclure scientifiquement de ces mesures ?
Pr. Konstantin Korotkov :
J’ai commencé ces recherches dans les années 1990.
Plus récemment, avec des collègues de l’Université Concordia au Canada, nous avons étudié des patients en fin de vie.
Nous avons effectué des mesures avec Bio-Well plusieurs jours avant le décès, puis dans les jours suivants.
Nous avons observé un phénomène récurrent : lorsque les patients sont gravement malades, les paramètres énergétiques diminuent progressivement. Cependant, le jour du décès, nous observons une augmentation significative des valeurs mesurées.
Après le décès, certaines variations restent détectables pendant plusieurs jours.
Nous avons mesuré ces paramètres pendant cinq à sept jours après la mort.
Nous avons également observé que le profil des variations diffère selon le type de décès :
- Mort naturelle et progressive.
- Mort brutale par accident.
- Mort violente.
- Suicide.
Les signatures mesurées ne sont pas identiques.
Nous interprétons ces observations comme une transition d’un état à un autre.
Le corps physique cesse de fonctionner, mais nous émettons l’hypothèse que le champ informationnel associé à la personne pourrait persister temporairement.
Nous ne savons pas où ni comment cette information subsiste. Nous disposons d’indices, mais ce domaine reste exploratoire.
Communication et phénomènes post-mortem
Il existe également des recherches sur les expériences de mort imminente et certains phénomènes rapportés dans différents pays.
Des études scientifiques ont tenté d’analyser ces expériences.
Ces éléments suggèrent que la conscience pourrait ne pas être exclusivement limitée au fonctionnement biologique du cerveau.
Toutefois, ces questions nécessitent encore des recherches approfondies.
Les biophotons : lumière produite par les organismes vivants
Les biophotons sont de très faibles émissions lumineuses produites par les cellules vivantes.
Ce phénomène a été étudié notamment par le biophysicien allemand Fritz-Albert Popp, qui a montré que les organismes vivants émettent en permanence des photons dans l’ultraviolet et le visible.
Ces émissions seraient liées à :
- l’activité métabolique
- les réactions oxydatives
- certains processus cellulaires
La recherche sur les biophotons explore la possibilité que ces émissions participent à des mécanismes de communication cellulaire.
Partie 5 Vision de l’être humain et conclusion
Comprendre ce que signifie être humain
Dr. Aanchna Sharma :
Après plus de cinquante années de recherche scientifique, depuis l’époque soviétique jusqu’aux développements contemporains en physique, technologie et conscience, quelle est aujourd’hui votre compréhension la plus profonde de ce que signifie être humain ?
Pr. Konstantin Korotkov :
En réalité, l’essentiel a été exprimé il y a des milliers d’années dans les traditions anciennes.
Les textes spirituels, qu’il s’agisse des écritures védiques, des traditions religieuses ou d’autres formes de sagesse ancienne, ont déjà évoqué les principes fondamentaux de l’existence humaine.
Nous disposons aujourd’hui de technologies nouvelles, mais l’être humain reste fondamentalement le même qu’il y a des milliers d’années. Nous avons les mêmes émotions, les mêmes besoins, le même désir d’amour et de reconnaissance.
- Nous ne sommes pas uniquement des corps physiques. Nous sommes des êtres spirituels.
- Nous sommes des êtres de lumière au sens où notre fonctionnement biologique implique des processus lumineux.
- Nous sommes destinés à partager cette lumière, à communiquer les uns avec les autres, à interagir à travers nos champs informationnels.
- Le principe fondamental de notre existence repose sur la communication, la compassion et l’amour.
Le monde traverse des périodes difficiles. Il existe des conflits, des tensions politiques et sociales. Mais si l’on compare notre époque aux périodes médiévales, des progrès considérables ont été accomplis.
Nous sommes dans un processus évolutif.
Il faudra probablement encore plusieurs générations pour atteindre un équilibre plus harmonieux à l’échelle globale.
Chaque individu a un rôle spécifique. Tout le monde n’a pas besoin d’être scientifique, philosophe ou dirigeant. Chaque personne contribue selon sa propre position.
Ce qui importe, c’est de ressentir la vie, d’aimer, d’éprouver de la compassion et d’apprécier pleinement l’existence.
Conclusion de l’entretien
Dr. Aanchna Sharma :
Merci pour cette conversation profonde et enrichissante.
Nous avons exploré la physique quantique, la mesure scientifique, les traditions anciennes, l’eau structurée et la transition que nous appelons la mort.
Que l’on adhère pleinement à ces perspectives, que l’on s’interroge ou que l’on réfléchisse, ce type de discussion nous invite à approfondir notre compréhension de la conscience et de ce que signifie être humain.
Merci d’avoir partagé votre travail et votre vision.
Pr. Konstantin Korotkov :
Merci beaucoup. Ce fut un plaisir.